
Smail Ferrah, le rossignol chawi a la voix chaude et rafraichissante en meme temps a son blog musical ou vous pouvez ecouter certains titres de son dernier album. Ce genie qui maitrise a la perfection presque tout les instruments a cordes et dont la contribution comme le reste de la famille Ferrah a l'essor de la chanson d'expression chawie merite bien une ovation. Sa musique puise dans notre parimoine et s'inpire aussi de funk, rock, jazz et balades douces. Une de ses belles chansons "thikli n'negh" (extrait 1) dont on se fatigue jamais a ecouter encore et encore.
cette derniere est ma preferée car elle parle de l'importance de notre heritage et le message de nos sages ancetres(losayeth seg imokranen).Une autre chanson que j'aime beaucoup aussi est "Metta trajam a ichawiyen".
Jebath f'sit n'ness dhay et laisser un message de remerciement et d'encouragement a cet artiste impeccable!!
Je tiens a remercier aussi Mo et Hichem Ferrah pour leur immense contributions au succes de ces belles chansons. Vous etes mes super-ithren(stars).
ichawiyen: achetez ce magnifique album et supportez ainsi les artistes chawis de produire mieux et plus!!!
Aussi je tiens a rappeller que je dedie la chanson thikli aux gens de notre region qui ont perdu leurs vies et leurs biens dans les derniers feux de forets et la tempete qui a frappé mortellement le sud ouest du Chawiland mardi dernier dhay.
Kenwen/th dheg ulawen a Ichawiyen !!!
Wednesday, July 16, 2008
Smail Ferrah: Thikli Dh Losayeth Seg Imokranen
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Monday, July 14, 2008
Akham Awragh Dhi Montreal

Akham Awragh n' Amor Hakkar Ad yetirar dhi Montreal : 3 n' ghucht 2008 dhi sinima Parallèle (Ex-Centris).
La maison jaune d'Amor Hakkar ouvrira a Montreal, Quebec le 3 Aout 2008 au cinema Parallèle (Ex-Centris).
3536 boul. Saint-Laurent
Montreal, QC H2X 2V1, Canada
(514) 847-2206
Parallele (Ex-Centris)
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Friday, May 16, 2008
Ressources: Aures/Chawiland

Auresiana a ajouté un lien "ressources" en haut de la page de ce site.Les ressources, contiennent en premiere partie: La riche et unique bibliographie de mas Ammar Negadi.
Ammar merite une ovation de nous tous car sans son travail, tenacité et persistance. Une grande partie des publications academiques sur les chawis seraient restées dans l'obscurité ou simplement perdues a jamais.Ammar a vraiment cassé le mythe de la non disponiblité de resources informatives sur notre region et culture.Sa bibliographie est aussi disponible sur le site aureschaouia.
La deuxieme partie titrée Autre Bibliographie, comprend une mise a jour de references,plus d'autres publications anciennes et recentes en anglais et allemand.
la troisieme partie " Audios/videos" comprend une liste de materiel: documentaires, films et audiocassettes.
Toutes ces ressources necessitent une mise a jour et ajouts. Aussi dans l'exemple de la discographie aucune compilation serieuse n'existe encore malgré l'abondance de la production musicale chawie des dernieres années.Il ya aussi urgence de ne pas oublier d'inclure les ressources qui existent deja sur le web: recherches, articles de journaux etc.
Pour les visiteurs de ce blog:
Si vous avez des references recentes non mentionnées. Envoyez les nous pour qu'on les ajoutera a la liste
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Friday, May 02, 2008
Markunda chante a la memoire de G. Tillion

Markunda nnegh a chanté a la ceremonie d'adieu de Germaine Tillion qui s'est tenue le 24 Avril dernier a Paris en performant sa chanson "Mekthigh awal imezzwara", aussi a ete interpretée une chanson de madame Tillion, "L'espoir", tirée du "Verfügbar aux enfers", l'opérette qu'elle avait écrite en déportation à Ravensbrück.Il faut rappeller aussi que les deux chansons symbolisaient beaucoup de choses dans la vie de la resistante.
source
En salutations a Merkunda voici sa chanson interpretée par le riffain: Ingi Agzennay: dhay
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Wednesday, April 23, 2008
Dheg Iblogen: Aalaw Amellal f'Chawiland

Amekthi n'Maghres 2008: Souvenir de Mars 2008
Quel cadeau la nature a offert cet hiver a nos paysans, enfants et personnes qui n'ont pas vues de vraies chutes d'adhfel(neiges) abondantes depuis des decennies.toutes les montagnes et hautes plaines de notre beau pays( Belezma, Telmet, Tuggert, Tirchiwin,Chelia, Furar, Arris, Tagust Tamerkunt(merkouna) etc..) se sont revetus de burnous blancs qui apportent un peu d'optimisme et la croyance en un futur meilleur.
Merci a Dahya du blog Kahinaphotos
de les avoir partager avec nous. Cliquez sur le lien pour voir le reste des photos
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Monday, April 21, 2008
Germaine Tillion: Hamdukalth N'Ichawiyen

"Je considérais les obligations de ma profession d'ethnologue comparables à celles des avocats, avec la différence qu'elle me contraignait à défendre une population au lieu d'une personne." G. Tillion
La grande dame et lionne de l'ethnologie n'est plus. Germaine Tillion est décédée al'age de 101 ans apres avoir vecu une pleine vie ou elle a etudiée et partagée ses connaissances de differentes ethnies et specialement son excellent travail et dedication a la societé chaouie. Madame Tillion, la resistante etait un farouchedefenseur des droits de l'homme et des injustices coloniales quelque soit leurs origines .
1934-1940 : ethnologue dans les Aurès
Chargées de recherches, Germaine Tillion et Thérèse Rivière débarquent à Alger en décembre 1934 avec un matériel encombrant et un programme de travail très ambitieux. Très vite après leur arrivée dans l'Aurès, au pays des Chaouïa, elles s'établissent chacune de leur côté pour mener des recherches indépendantes, quitte à travailler ensemble en des occasions particulières. Thérèse Rivière, muséographe déjà expérimentée, sillonne le secteur pour collecter et répertorier objets et techniques. Germaine Tillion prend le parti de s'installer chez les Ah-Abderrahmane de Kebach, dans le douar de Tadjemout, « le plus petit, le plus pauvre et le moins accessible de l'Aurès, donc le plus éloigné des représentants de l'ordre », à 14 heures de cheval d'Arris, le centre administratif le plus proche. Pour elle, en effet,
«On entrait en ethnographie, comme on entre en religion, avec de grands principes, du recueillement, et le goût des macérations.»
(Il était une fois l'ethnographie, p.19)
Pendant ses missions successives, de 1934 à 1937, puis de 1939 à 1940, elle suit cette tribu Chaouïa semi-nomade dans ses déplacements saisonniers :
« Les gens de cette région étaient à la fois éleveurs et cultivateurs, car ni l'élevage ni la culture ne pouvaient les nourrir. Ils étaient donc semi-nomades : l'hiver ils vivaient au Sahara, l'été tout en haut des cimes, et en mi-saison dans les gourbis qui avoisinaient la guelaâ - forteresse où ils stockaient leurs récolte.» (Il était une fois l'ethnographie, p.111)
Elle suit le pèlerinage qui, chaque été, chemine sur 200 kilomètres jusqu'à la montagne du Djebel Bous et, en compagnie de Thérèse Rivière, assiste aux cérémonies de mariage et de circoncision. Elle s'attache à reconstituer la généalogie de chacune des familles,
« sur environ deux siècles en y joignant tous les événements retenus par les mémoires.» (Il était une fois l'ethnographie, p.19)
Elle apprend à connaître les habitants et leur territoire, étudie les relations entre les sexes, les lignées, la vie économique et les aspects matériels, le statut de la femme Chaouia et la transmission du patrimoine.
« Au passage, les Imouqqranen (« Grands Vieux ») venaient me saluer, boire une tasse de café avec moi, et ensuite, en leur compagnie, je reconstituais des généalogies, j'évaluais - selon les pluies - la survie probable des chèvres et les rendements des semis d'orge ou de blé dur, j'assistais aux répartitions des corvées, à l'épluchage des affaires d'honneur, j'apprenais avec qui telle fille devait se marier et qui elle épousait finalement, pourquoi telle famille s'était brouillée avec telle autre, avec quels compagnons chaque membre de la population active allait s'associer pour labourer sa part de terres collectives, comment ensuite il répartirait sa récolte, avec qui finalement il devrait la manger. J'apprenais surtout à écouter ce que chacun me disait, à ne pas savoir d'avance ce qu'il allait me répondre, et à garder secret ce qui devait l'être.» (Il était une fois l'ethnographie, p.10)
« Si vous êtes capable de vous procurer de l'orge en mars (période de disette), de louer un mulet en mai (période de la moisson), de renvoyer un domestique sans vous brouiller avec sa famille, de ne jamais vous mettre en colère, d'obtenir cependant une partie de ce que vous demandez, alors, vous pouvez commencer à faire de l'ethnographie. Encore faut-il que ces exploits vous en laissent le temps.» (Il était une fois l'ethnographie, p.110)
Du printemps 1937 à l'été 1939, entre ses deux longs séjours dans l'Aurès, elle fréquente à nouveau les cours de Marcel Mauss et de Jean Marx, ceux d'Emile Destaing aux Langues Orientales, et découvre ceux de Louis Massignon qui deviendra son deuxième directeur de thèse et un ami proche pour la vie. Elle obtient, en 1939, le diplôme des Hautes-Etudes avec un mémoire sur « La morphologie d'une république berbère : les Ah-Abderrrahman transhumants de l'Aurès méridional ». L'étude exhaustive des institutions de cette tribu et de chacune des familles qui la composent est le sujet de la thèse principale qu'elle projette de présenter en Sorbonne, la thèse complémentaire traitant de l'ensemble des tribus du pays Chaouïa.
Mais les 700 pages déjà rédigées de sa thèse et ses documents de travail disparaîtront en 1945 au camp de Ravensbrück. Et c'est seulement en l'an 2000 que paraîtra « Il était une fois l'ethnographie » livre qui retranscrit, à partir de ses souvenirs et des bribes de documents sauvegardés, son expérience d'ethnologue dans les Aurès, enrichie de soixante années de réflexion.
Expositions:
Germaine Tillion, ethnologue et résistante, du 24 janvier au 4 mai au musée de Bretagne de Rennes, Les Champs Libres, 10 cours des Alliés (Entrée : 4 €, 3 €). Puis du 30 mai au 8 septembre au Musée de l'Homme, à Paris, avant sa restructuration.
Site web:Germaine Tillion
Videos:
experience auresienne 1
experience auresienne 2
Les images oubliées de Germaine Tillion
Hanemmith hamokranth Ugzelmad i video amezwaru!!!
Ettas dhi lehna Germaine.
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Saturday, March 29, 2008
Dheg Iblogen:Thilleli N' Tibet

Le dalaï lama dénonce l’"agression démographique" chinoise au Tibet
Le dalaï lama a affirmé samedi que l’"agression démographique" née de l’installation de plus en plus de Chinois non-tibétains au Tibet menaçait de "génocide" la culture de sa terre.
"Il est prouvé que la population chinoise au Tibet augmente de mois en mois", a déclaré le dalaï lama à des journalistes, qualifiant ce transfert de population de "forme de génocide culturel".
Le chef spirituel des Tibétains en exil dans le nord de l’Inde a expliqué que 100.000 Tibétains vivent aujourd’hui à Lhassa, la capitale historique du Tibet, contre deux fois plus de Chinois de souche non-tibétaine. La grande majorité de ces Chinois sont de souche Han, la principale ethnie de Chine.
Il a également affirmé qu’un million de personnes supplémentaire était attendu au Tibet après les Jeux olympiques de Pékin. Il n’a pas précisé comment il avait obtenu ces informations.
Ces propos du dalaï lama interviennent alors que la répression par Pékin des manifestations au Tibet continue d’agiter la communauté internationale.
Le leader spirituel des Tibétains avait assuré vendredi qu’il ne cherchait pas l’indépendance du Tibet, tout en prévenant Pékin que la couverture biaisée par les médias officiels des relations entre les populations tibétaine de souche et chinoise pourrait conduire à des tensions raciales.
La Presse Canadienne.
Tip hat: Cercle Des RepublicainsAuressiens
Commentaire: Notre support pour le peuple du Tibet.L'agression demographique denoncee par le Dalai Lama, semble tres familiere et pas etrangere. Il faut juste rappeller que le Chawiland subit le meme sort depuis les annees soixante dix avec la relocalisation illegalement chez nous des populations arabophones d'autres regions dans le but de diluer, demanteler et effacer a jamais; notre langue, culture et traditions. 
Monk amezyan n'Tibet
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